L’ESC Lille ouvre un nouveau programme “gérer son image sur internet”

4 mars 2009

Merci au site “www.ecoles-entreprises.com” pour son article sur la gestion de son identité sur Internet, à lire ici. Cela montre que le monde universitaire prend conscience des impacts et des enjeux de ce sujet dans le monde professionel.

“80% des étudiants ont un profil Facebook; certains sont inscrits sur des réseaux sociaux sans développer de véritables stratégies pour se rendre visible sur le web vis à vis de potentiels recruteurs. ESC Lille a donc souhaité développer un usage professionnel du web pour ses étudiants et vient de lancer un programme inédit dédié au web professionnel dans le module de développement personnel et professionnel.

Comment mieux maîtriser son identité sur le web

Aujourd’hui étudiants et professionnels sont présents sur la toile via les blogs, réseaux sociaux, forums et sites Internet. Leurs coordonnées et leur identité numérique sont facilement repérables, leurs profils, propos ou photos associés peuvent jouer en leur faveur ou leur porter préjudice.
Il est important de faire comprendre à ces publics que leur image auprès des employeurs passe par le web et qu’il faut apprendre à la maîtriser.
Au sein des 3 années du programme Grande Ecole et dans le cadre du Mastère (MS) Spécialisé Marketing Direct et Commerce Electronique, les étudiants sont sensibilisés aux enjeux de l’identité numérique, du développement des réseaux sociaux professionnels et de la promotion de son expertise professionnelle. Emilie Ogez, Responsable Marketing et Communication chez XWiki, et bloggeuse influente, assure la sensibilisation des étudiants pour faire prendre conscience des opportunités et risques d’une présence numérique.

Image professionnelle et web : le “personal branding ”

Selon Emilie Ogez, une manière efficace de gérer son employabilité est de passer par la mise en place d’une démarche de personal branding. Il s’agit de promouvoir sa personne comme une marque. Pour gagner en visibilité, et être détecté, il faut être actif et proactif, persistant, mettre en avant ses expertises, ses talents dans des sites ou réseaux sociaux qu’il faudra réactualiser constamment. Il faut oser être, être public et surtout rester authentique.
Enfin, il est essentiel de surveiller sa réputation (que dit-on de moi ?) afin de pouvoir réagir si besoin, évaluer son capital de notoriété… Il est également important d’éviter les propos diffamants, les images compromettantes… qui peuvent nuire à une image.
Les étudiants d’ESC Lille bénéficient de plusieurs formations pour mettre à profit ces enseignements. Ces futurs professionnels savent maintenant que 77% des recruteurs font des recherches en ligne sur les candidats et 35% d’entre eux avouent être influencés par les résultats.”

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Qui est bien placé pour conduire un projet “entreprise 2.0″ ?

27 février 2009

Excellent article de

“La question de savoir qui est le mieux placé pour conduire les projets de transformation 2.0 revient souvent  sur les blogs et dans la presse.  J’essaie d’y voir un peu clair et je vous propose plusieurs lectures …

Certains poussent la création de nouveaux rôles au niveau top management (CNO - Chief Network Officer chez blueKiwi), certains suggèrent que la DSI est bien placée mais en général pas en état de le faire correctement (billet Bertrand Duperrin - étude Cigref), une majorité de DSI revendiquent le pilotage (the state of the CIO 2009), certains DSI refusent de s’occuper de 2.0 au pretexte qu’il s’agit de phénomènes “périphériques” (billet de Michel Benard), au final certains préconisent un lancement “par la base” (billet de Stéphanie).

Alors, quelle réponse ? Comme souvent, il n’existe sans doute pas de réponse universelle, mais sur la base de mon expérience, je pense que la transformation 2.0 doit s’appuyer sur des éléments forts :
1- S’agissant d’une transformation d’entreprise, il est crucial de prendre en compte le contexteactuel et futur de l’entreprise. Le sponsor de cette transformation doit donc forcément être le DG / CEO. Sans son soutien franc et massif, toute tentative est vouée à l’échec ou tout au moins donnera des résultats très limités.
2- La transformation 2.0 doit prendre en compte les contraintes réelles de l’entreprise. Et proposer un schéma global, utilisant de manière pragmatique à la fois l’existant et le 2.0. Dans le cas d’une création d’entreprise, un appel massif et direct aux technos 2.0 devrait être privililégié.
3- la transformation 2.0 passe par la mise en place d’une organisation dédiée, focalisée sur : l’organisation, l’analyse et l’alignement des réseaux collaboratifs, la mesure et le pilotage, la gestion du changement et la communication.
Ma conclusion à ce stade ;-)  est donc que le mieux placé pour conduire une transformation Entreprise 2.0 est le DSI / CIO, aligné à 200% avec le DG - CEO et qui aura pris soin de :
- mettre à plat et définir la stratégie SI en prenant en compte les aspects processus traditionnels ET les modes collaboratifs 2.0.
- remettre à plat complètement le fonctionnement de son équipe pour la focaliser sur le support au business et la rendre agile.
- créer une équipe “développement des réseaux d’entreprise”et nommer un responsable opérationnel vsible.”

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La web TV gouvernementale

18 février 2009

Merci à Renaud Revel pour cette informatio à lire ici.

 

Communiquer, communiquer !! Mais comment ? Matignon et le Service d’Information du Gouvernement, (le SIG), piloté par le publicitaire Thierry Saussez, ont décidé de lancer une Web-TV, à l’image de celle qui avait été créée pour la campagne de Nicolas Sarkozy: NS-TV

 
Saussez qui avait sorti de son chapeau, avant de la rempocher tout aussi vite, l’idée, saugrenue, d’une émission d’explication de la politique gouvernementale, livrée clé en mains aux chaînes, est à l’origine de cette autre initiative. Il est vrai que cela devient urgent: d’Yves Jégo à Valérie Pécresse, en passant par Xavier Darcos, la cacophonie gouvernementale est totale.
 
Une dizaine d’agences de pub et de groupes de communication concourent déjà à un appel d’offre. Baptisera t-on cette chaîne installée sur le net FF-TV, pour François Fillon Télévision ? Pas sûre que Nicolas Sarkozy apprécie…”

Notre opinion :

 

Le besoin de suivre, de proposer ou de réagir aux actions politiques se fait sentir de plus en plus en France.

Aujourd’hui, aucun espace d’échanges communautaires officiel n’est animé par le gouvernement lui-même. Les espaces existants, sont soit animés par des organismes indépendants, soit des projets “solitaires”.

Une web TV pour mieux piloter et expliquer les réformes gouvernementales est une très bonne chose. Encore faut-il qu’elle soit la base d’un véritable portail collaboratif gouvernemental, transverse au différents organismes publics (nationaux et locaux), animé par le gouvernement lui-même.

Ce portail permettrait à tout français de partager son opinion, ses expériences, ses questions pour participer au projet politique global. Reste à définir si l’investissement sera jugé “nécessaire” par le gouvernement.

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Voxalead, le moteur de recherche vocal

6 février 2009

Les laboratoires du moteur de recherche français Exalead viennent de faire état d’un moteur de recherche vocale, appelé Voxalead, encore au stade expérimental, mais dont les résultats sont déjà intéressants.

Les recherches peuvent porter sur les actualités radio et télé ainsi que les vidéos.

Voici ce que donne la recherche sur “économie numérique”. On notera, comme sur le moteur classique, la barre de menu latérale droite qui permet de raffiner les recherches grâce à un classement thématique très pointu.

Recherche pour "économie numérique"

 

Merci à Activeille pour cet article à lire ici.

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Google Latitude, la géalocalisation en temps réel

6 février 2009

“Plus une semaine ne se passe sans que Google sorte un nouveau service. Cette semaine, il s’agit de Google Latitude, un programme à installer sur votre smartphone (seul certains modèles sont supportés pour l’heure), qui permet aux contacts de votre choix de connaître votre position exacte. Comment çà marche ? Avec une puce GPS si votre portable en est équipé, ou en réalisant une triangulation à partir des antennes-relais à proximité. Petite démo en vidéo made in Google: 

 

 

embedded by Embedded Video

YouTube Direkt

 

 

 

Est-ce vraiment nouveau ? Non, loin de là. De nombreuses start-up se sont positionnées sur ce créneau du réseau social géolocalisé, avec bien souvent des fonctions bien plus évoluées que celles proposées par Google Latitude. Google avait même acheté en 2005 Dodgeball, un service basé sur ce principe (mais fonctionnant à partir d’une position déclarée via SMS et non traquée par GPS), dont il a annoncé la fermeture à la mi-janvier. 

Est-ce inquiétant ? Oui et Non. Non, parce que, somme toute, Google promet des garanties à l’endroit de Latitude. Vous pouvez choisir de laisser Google vous positionner en temps réel ou procéder à une délcaration manuelle et ponctuelle. Vous pouvez choisir au cas par cas lesquels de vos contacts vous « voient » sur leur carte et avec quelle précision. Enfin, Google assure ne pas conserver l’historique de vos positions, point le plus sensible en matière de protection de la vie privée. Surtout, faisons-nous l’avocat du diable, personne ne vous oblige à vous y inscrire. 

Oui, parce que le produit de Google n’est évidemment pas désintéressé. Votre position à un instant T est une donnée fondamentale pour vous envoyer des publicités plus ciblées, et donc ayant plus de valeur pour l’annonceur et pour Google. 

Oui, parce que les barrières mises en place par Google sont loin d’être infranchissables. L’ONG Privacy International, qui reconnaît les efforts de l’entreprise pour installer des garde-fous, a cependant établi quelques scénarios intéressants. Je vous en livre ici quelques uns : Votre employeur vous fournit un téléphone de fonction sans vous prévenir que Latitude y a été installé et configuré à l’avance pour lui indiquer votre position à tout instant. Votre conjoint(e), un peu jaloux, installe Latitude sur votre portable pendant que vous êtes sous la douche, etc… Ces scénarios n’ont rien d’improbable, et je suis prêt à prendre les paris que l’on verra bien quelques exemples de divorces et licenciements prononcés avec l’aide gracieuse de Google ;) (Cela étant, Google promet de peaufiner un système d’alerte pour signaler régulièrement à l’utilisateur que Latitude tourne sur son portable). 

Oui, parce que Google est une montagne à côté des souris que peuvent être Loopt et autres start-up sur le même créneau. Une entreprise qui ne connaît que ma position en temps réel représente un danger potentiel moindre pour le respect de ma vie privée qu’une entreprise qui sait déjà ce que je lis, ce que j’écris, ce que je clique, à qui je parle, ce que je prends en photo, quelles vidéos j’enregistre ou je regarde sur YouTube, voire mes données médicales, etc… Toutes ces données prises isolément ont peu de valeur et présentent peu de danger pour ma vie privée. Mais en la matière, le croisement de toutes ces données, de tous ces fichiers, est le nerf de la guerre. Or Google est passé maître dans l’art d’être rarement le meilleur élève de la classe dans une matière, mais d’avoir la meilleure moyenne générale. Il est évidemment infiniment plus facile et pratique de synchroniser son calendrier Google, son mail Google, ses cartes Google, ses flux RSS Google, son réseau social géolocalisé Google, etc. (encore que depuis quelques temps, Google n’est plus infaillible et taille dans ses services sans trop de scrupules pour ses utilisateurs), que de conserver ces différentes données dans des containers étanches… 

Le danger n’est pas celui d’un Big Brother. Pas d’œil étatique braqué sur vous. Il s’agit de mise sous surveillance volontaire. Ce que certains appellent, par opposition à la notion d’Orwell, une « Little Sister ». Je décide de compléter ma propre fiche Edvige, en quelque sorte… 

Alors bien sûr, en toute hypothèse, vous restez libre. Aucun bracelet électronique à votre cheville. Mais c’est sans compter sur la douce mais puissante pression sociale. Qui peut savoir comment, dans 5, 10 ou 20 ans, seront regardées les personnes qui n’auront pas de profil sur un réseau social racheté par Google ? Que dirons-nous de ceux qui refuseront de se faire géolocaliser en temps réel avec leur portable ? Daignerons-nous encore parler à des gens auxquels il faudra toujours passer un coup de fil pour demander « t’es où ? » lorsqu’ils seront en retard à un rendez-vous ? Laisserons-nous encore nos enfants gambader en liberté sans les voir se déplacer lentement sur une carte ? Le mensonge sera-t-il toujours au nombre des options de l’être humain ? 

Que disait Montaigne (oups) La Boétie, à propos ?

« Ainsi la première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude. Voilà ce qui arrive aux plus braves chevaux qui d’abord mordent leur frein, et après s’en jouent, qui, regimbant naguère sous la selle, se présentent maintenant d’eux-mêmes sous le harnais et, tout fiers, se rengorgent sous l’armure » 
(Discours de la servitude volontaire, texte d’époque et version modernisée chez Wikisource)”

 

Merci à Laurent Suply pour cet article sur son blog du figaro, à lire ici.

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LotusLive, le portail collaboratif d’IBM

21 janvier 2009

“Á l’occasion de la Lotusphere Conference, IBM a dévoilé un ensemble de partenariats et de services collaboratifs en mode Cloud. Explications.

IBM a, en effet, annoncé officiellement l’ouverture des portes de son service en mode hébergé, LotusLive (www.lotuslive.com). Ce site Web est constitué de six composants : les outils de mise en réseau et de collaboration à distance LotusLive Engage et LotusLive Connections (partage de fichiers, messagerie instantanée, etc.), les outils de visioconférence, de séminaires en ligne et de gestion d’évènements LotusLive Meetings et LotusLive Events, et enfin, les services de communication sécurisée par email LotusLive Notes et LotusLive iNotes.

Pour IBM, LotusLive est le fruit de 20 ans d’expérience dans le travail collaboratif adapté désormais au cloud computing. Par la voix de son directeur général Bob Picciano, le géant américain espère que cette plate-forme va simplifier et améliorer la manière dont les entreprises interagissent avec leurs partenaires et leurs clients. D’autant qu’IBM a aussi prévu d’intégrer à son offre des applications tierces et a noué en ce sens des partenariats avec Skype, LinkedIn et salesforce.com.

Une plate-forme collaborative aux vastes ramifications
Skype intégrera donc à LotusLive ses solutions de voix et vidéo et permettra aux utilisateurs d’appeler leurs contacts Skype à partir de leur répertoire LotusLive. LinkedIn travaille de se côté avec IBM en vue de connecter son réseau social avec LotusLive. L’objectif étant d’autoriser les utilisateurs de LotusLive à effectuer des recherches sur leurs contacts professionnels présents sur LinkedIn et de collaborer avec eux via les services LotusLive. Enfin, salesforce.com a déjà intégré les services LotusLive au sein de ses solutions CRM. Trois partenariats de poids qui feront de LotusLive, une plate-forme collaborative touchant plus de 400 millions de personnes dans le monde.

IBM et SAP se connectent avec Alloy
Autre nouveauté dévoilée lors de la Lotusphere Conference, le lancement au mois de mars prochain du logiciel Alloy, développé conjointement par IBM et par SAP, le leader mondial du CRM. Ce logiciel doit faciliter l’interconnexion entre la suite Lotus Notes d’IBM et la Business Suite de SAP. Il permettra aux clients de partager les données d’analyses et de reporting entre leurs systèmes d’informations IBM et SAP et de les afficher dans Lotus Notes et Domino. L’occasion pour les entreprises de réduire leurs coûts de gestion IT et de stimuler la productivité en fournissant à leurs employés un accès facile aux rapports SAP et à de nombreuses données d’activités, et ce directement à partir de leur logiciel de messagerie. Une solution déjà expérimentée chez Colgate-Palmolive et Arla Foods qui sera commercialisée à la fois par IBM et par SAP.

Du Lotus sur BlackBerry
Enfin, IBM et RIM a également annoncé la mise au point de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs de BlackBerry travaillant avec les logiciels Lotus :

.la possibilité d’accéder à leurs documents Lotus Symphony et d’utiliser aussi par la suite des présentations et des feuilles de calcul

. la compatibilité du BlackBerry Storm avec le logiciel Lotus Sametime, l’application de messagerie instantanée et de conférence Web d’IBM supportant le transfert de fichiers et les groupes publics

. de nouvelles fonctions de réseautage social avec Lotus Connections (disponible au second trimestre 2009) qui fournira aux utilisateurs l’accès à divers espaces communautaires et autres blogs

.le logiciel de collaboration Lotus Quickr d’IBM (disponible au 2e semestre 2009) qui permettra aux utilisateurs d’utiliser et de partager des documents, photos et vidéos sur leur BlackBerry. Il sera donc bientôt possible d’emmener avec soi, en déplacement, tous ses outils professionnels, d’éditer des documents Symphony et de les partager avec ses collègues utilisant la solution Quickr.

Et du côté des développeurs, les deux partenaires ont annoncé les supports par la plate-forme BlackBerry de Lotus Domino Designer qui simplifie le développement de nouvelles applications pour les smartphones de RIM, et la prise en charge de Xpages qui autorise les développeurs à écrire en une seule fois une application utilisable à la fois pour le Web et pour les BlackBerry.”

 

Merci à l’article sur ITChannel à lire ici.

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